Yasmina Khadra, Les sirènes de Bagdad, Julliard.
C'est le titre de la rentrée que j'ai décidé de lire et de commenter ici.
Alors biensûr, on peut se dire qu'après L'attentat on reste dans le même univers, gna, gna, gna... mais l'auteur s'étant lancé dans une suite consacrée aux incompréhensions qui séparent l'Orient de l'Occident....
L'histoire se déroule en Irak, de nos jours. Un jeune homme, issu d'un petit village isolé se retrouve confronté à l'injustice et à la guerre. La violence et l'ignorance vont faire de cet être pacifiste et non-violent un soldat.
La force de l'écriture de Khadra c'est de mettre en avant la sensualité, la pudeur et la complexité de la culture irakienne et du monde arabe. Il ouvre des portes.
Nul n'est vraiment bon ou totalement mauvais, mais le poids de l'ignorance et des antagonismes emportent tout, même le meilleur.
Alors biensûr, on peut se dire qu'après L'attentat on reste dans le même univers, gna, gna, gna... mais l'auteur s'étant lancé dans une suite consacrée aux incompréhensions qui séparent l'Orient de l'Occident....
L'histoire se déroule en Irak, de nos jours. Un jeune homme, issu d'un petit village isolé se retrouve confronté à l'injustice et à la guerre. La violence et l'ignorance vont faire de cet être pacifiste et non-violent un soldat.
La force de l'écriture de Khadra c'est de mettre en avant la sensualité, la pudeur et la complexité de la culture irakienne et du monde arabe. Il ouvre des portes.
Nul n'est vraiment bon ou totalement mauvais, mais le poids de l'ignorance et des antagonismes emportent tout, même le meilleur.
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