L'avantage sur un salon qui fait la part belle aux rencontres des enfants avec les auteurs, c'est que pendant les rencontres on a le temps de
lire et de se replonger dans les bibliographies des auteurs invités.
J'ai donc profité de ces derniers jours pour retrouver les personnages souvent graves de Guillaume Guéraud.
Nombreux de ses romans pour ados ont été sujet à polémique: trop sombres, trop vulgaires et biensûr trop violents. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils ne passent pas inaperçus et ne peuvent pas laisser indifférents.

Parmi ceux-là, celui qui a le plus marqué est certainement Je ne mourrai pas gibier. Ce court texte retrace le parcours d'un jeune adolescent sans fard et la folie meutrière dans laquelle une suite d'évènements tragiques l'ont conduit.
Tout aussi marquants, ses deux romans plus anciens Cité nique le ciel et Couscous clan sont à (re)découvrir d'urgence.
Des tranches de vie d'une bande de jeunes, (sales ?) gosses aussi attachants qu'ingérables face aux coups durs que la vie peut réserver à ceux qui ne sont pas nés forcémment du meilleur côté de la ville et du bon qui peut aussi poindre dans le gris du béton.
Certains y voient un énième moyen de s'épencher sur la misère sociale, de revenir à des sujets et des univers sombres dont on se passerait bien pour nos chères têtes blondes bien assez exposées comme ça. Ce que j'en retiens, c'est la force des personnages, cette dimension cinématographique qui se dégage de chaque page* et la force de l'écriture.
Et puis une chose encore, la joie et l'intérêt des enfants après leur rencontre avec l'auteur balaie toutes les polémiques je crois...

*Il serait d'ailleurs passionant de glaner toutes les allusions cinématographiques qui composent l'univers de l'auteur. De Scarface aux Temps Modernes, il y a de quoi faire.
Des volontaires?!
J'ai donc profité de ces derniers jours pour retrouver les personnages souvent graves de Guillaume Guéraud.
Nombreux de ses romans pour ados ont été sujet à polémique: trop sombres, trop vulgaires et biensûr trop violents. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils ne passent pas inaperçus et ne peuvent pas laisser indifférents.

Parmi ceux-là, celui qui a le plus marqué est certainement Je ne mourrai pas gibier. Ce court texte retrace le parcours d'un jeune adolescent sans fard et la folie meutrière dans laquelle une suite d'évènements tragiques l'ont conduit.
Tout aussi marquants, ses deux romans plus anciens Cité nique le ciel et Couscous clan sont à (re)découvrir d'urgence.
Des tranches de vie d'une bande de jeunes, (sales ?) gosses aussi attachants qu'ingérables face aux coups durs que la vie peut réserver à ceux qui ne sont pas nés forcémment du meilleur côté de la ville et du bon qui peut aussi poindre dans le gris du béton.
Certains y voient un énième moyen de s'épencher sur la misère sociale, de revenir à des sujets et des univers sombres dont on se passerait bien pour nos chères têtes blondes bien assez exposées comme ça. Ce que j'en retiens, c'est la force des personnages, cette dimension cinématographique qui se dégage de chaque page* et la force de l'écriture.
Et puis une chose encore, la joie et l'intérêt des enfants après leur rencontre avec l'auteur balaie toutes les polémiques je crois...
*Il serait d'ailleurs passionant de glaner toutes les allusions cinématographiques qui composent l'univers de l'auteur. De Scarface aux Temps Modernes, il y a de quoi faire.
Des volontaires?!
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