Les papiers que l'on froisse, les tables débarassées. Le bruit, les rires, les verres qui s'entrechoquent. Les yeux qui brillent, il est passé ! Et puis les yeux qui piquent, il est temps de dormir un peu.
Les joues encore chaudes de sommeil, les paquets, le coffre qui déborde. C'est vraiment beaucoup, c'est vraiment trop. Pensez au autres, à ceux qui ne sont pas repus, à ceux qui sont loin. Je crois que c'est aussi pour ça que je n'aime pas vraiment ce moment là. C'est difficile de ne pas avoir la nausée devant ce vide face au trop plein.
Mais c'est ainsi, ainsi que l'on vit. Et les sapins commencent à être dépouillé de leur or et vont finir l'année sur le trottoir entre deux poubelles et des blisters fanés.
*et voilà, vous savez maintenant pourquoi certaines m'appellent Le Grinch*
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