Deux portraits en miroir, deux voix, deux femmes prisonnières en quête d'absolu.
Un roman qui a été un vrai travail de force pour son auteur, une écriture belle, entière, souple.
Un vrai plaisir de lecture qui rappelle celui ressenti à la lecture du Ramadan de la parole paru dans la collection Une
seule voix. Il y était question d'exil, du poids du silence et de la violence des héritages familiaux.
On retrouve dans Laver les ombres toutes les angoisses liées à la transmission des peurs et de l'histoire de chacun, on retrouve aussi la force de les dépasser.
A vous